Un immense iceberg de 5.000 km² est sur le point de se décrocher de l’Antarctique allons-nous continuer comme-ci de rien était?

La carte globale de l'anomalie de l'AMI de avril 2017 (indice de température terrestre-océan) montre que l'Asie centrale et nord-est a continué à être beaucoup plus chaude que la période de référence 1951-1980. Aux États-Unis, l'Alaska était beaucoup plus chaud que la normale. & Nbsp; Agrandir l'image.
La carte globale de l’anomalie de l’AMI de avril 2017 (indice de température terrestre-océan) montre que l’Asie centrale et nord-est a continué à être beaucoup plus chaude que la période de référence 1951-1980. Aux États-Unis, l’Alaska était beaucoup plus chaud que la normale. Agrandir l’image .

Avril 2017 a été le deuxième plus chaud avril de 137 ans de tenue de dossiers moderne, selon une analyse mensuelle des températures mondiales par des scientifiques de l’Institut Goddard pour les études spatiales (GISS) de la NASA à New York.

Le mois dernier était de 0,88 degrés Celsius plus chaud que la température moyenne d’avril de 1951 à 1980. Les deux principales anomalies de la température d’avril se sont produites au cours des deux dernières années.

Les anomalies mensuelles de la température GISTEMP superposées à un cycle saisonnier moyen de 1980-2015.
Les anomalies mensuelles de la température GISTEMP superposées à un cycle saisonnier moyen de 1980-2015. Agrandir l’image ou PDF .

Avril 2016 était le plus chaud enregistré, à 1,06 degrés Celsius plus chaud que la température moyenne d’avril. La température d’avril 2017 était de 0,18 degrés Celsius plus fraiche qu’en avril 2016. En avril dernier, elle n’était que légèrement plus chaude que le troisième avril le plus chaud, ce qui s’est produit en 2010 et était de 0,87 degrés plus chaud que le moyen.

L’analyse mensuelle réalisée par l’équipe GISS est réalisée à partir de données publiques accessibles par environ 6 300 stations météorologiques à travers le monde, des instruments basés sur les navires et les bouées mesurant la température de la surface de la mer et les stations de recherche antarctiques.

Le record de la température mondiale moderne commence vers 1880 car les observations antérieures ne couvraient pas assez de la planète. Les analyses mensuelles sont parfois mises à jour lorsque des données supplémentaires sont disponibles et les résultats peuvent être modifiés.

Liens connexes

Pour plus d’informations sur l’analyse mensuelle de la température de la NASA GISS, visitez les  données.giss.nasa.gov/gistemp .

Pour plus d’informations sur NASA GISS, visitez  www.giss.nasa.gov .

Contacts médias

Michael Cabbage, Institut Goddard des études spatiales de la NASA, New York, NY, 212-678-5516, mcabbage@nasa.gov

Leslie McCarthy, NASD Godd

Sources: https://climate.nasa.gov/news/2587/april-2017-was-second-warmest-april-on-record/#.WRnjdkk3BIU.facebook

Des centaines de ruisseaux coulent à travers l’Antarctique. Le drainage des eaux au cours pendant l’été s’observe aujourd’hui à l’échelle continentale et fracture de plus en plus l’Antarctique.

Une enquête récente menée sur l’ensemble du sixième continent révèle que les eaux de fonte sont beaucoup plus répandues qu’on ne le pensait. Cette nouvelle preuve de « meltwater » à l’échelle continentale pendant l’été inquiète particulièrement les chercheurs qui suggèrent que l’ensemble du continent pourrait finalement être encore plus vulnérable aux petites augmentations de température susceptibles d’être ressenties dans les décennies à venir en raison des changements climatiques.

Les canaux de drainage ne sont pas nouveaux en Antarctique, mais ces canaux s’étirent et avertissent les chercheurs de l’Institut de la Terre à l’Université Columbia, amenant l’ensemble du continent à se fracturer beaucoup plus rapidement. Pour la nouvelle enquête, le glaciologue Jonathan Kingslake et son équipe ont étudié les catalogues historiques de photos prises par des avions militaires à partir de 1947 et ont passé au crible les images satellites capturées à partir de 1973. Ils ont alors constaté un réseau fileté de 700 piscines, étangs, canaux, rivières et courants circulant à travers tout le continent. D’après la publication dans la revue Nature, certains de ces flux se produisent à des latitudes insoupçonnées, notamment au sud du continent.

Les canaux pleurent, mais pas que. Le vent souffle également, balayant la neige de surface et révélant les couches sombres plus enfouies. Exposées à la lumière et la chaleur (les couleurs foncées absorbent plus d’énergie du soleil) et fondent à leur tour. Pour l’heure, l’écoulement de ces eaux de fonte n’aura sans doute pas d’effet permanent sur les niveaux de glace de l’Antarctique, l’eau se figeant une fois les températures redescendues. En revanche, les projections actuelles concernant le réchauffement climatique suggèrent un processus beaucoup plus prononcé dans les années à venir.
Pour le moment, le continent semble se fracturer sur les bords. Les glaces flottantes entourant l’Antarctique empêchent donc la dérive des glaciers intérieurs vers la mer, mais plus les températures océaniques s’élèveront, plus les glaciers intérieurs seront amenés à glisser vers l’océan, provoquant ainsi une augmentation spectaculaire du niveau de la mer.
Et ce n’est pas tout:
« ICEBERG DROIT DEVANT » – Depuis quelques jours, un mastodonte de glace, haut de 46 mètres, s’est installé à quelques kilomètres du village de Ferryland, à l’est du Canada, dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador.

Source: http://www.lci.fr/international/video-ce-que-l-on-sait-sur-l-iceberg-geant-echoue-a-quelques-kilometres-d-un-village-canadien-2045788.html

Cela a engendré :

Canada. Les inondations s’aggravent, les évacuations se poursuivent!

Source: http://www.ouest-france.fr/monde/canada/le-canada-en-etat-d-urgence-face-des-inondations-historiques-4975574

Bien entendu ne nous affolons pas, rien d’inquiétant!

Les trous géants se multiplient en Sibérie

ACTUALITÉ
Le phénomène est étrange et inquiétant. D’immenses cratères, atteignant pour certains des centaines de mètres, se forment en Sibérie. On en dénombre aujourd’hui plus de 7 000. En cause : des bulles de méthane qui font de gros pschitt !

1,6 km de long, 120 de profondeur. Près de la petite ville de Batagaï, en Sibérie, un gigantesque cratère s’est formé dans la taïga. Situé dans la république de Sakha, en Russie, il est l’un des plus grands trous repérés en Sibérie.

En 2014, sept nouveaux cratères ont été découverts dans la péninsule de Yamal, nom qui signifie « la fin du monde ». Au total, on dénombre des milliers de cratères qui ont fait leur apparition dans les terres sibériennes, s’étendant sur 13 millions de kilomètres carrés et très peu peuplées (trois habitants au kilomètre carré).

20 mètres de plus chaque année

Surnommé « la porte vers un monde souterrain », le cratère de Bataguaï aurait commencé à se former il y a environ cinquante ans. À l’époque, une partie d’une forêt venait d’être rasée près du lieu en question. Depuis, les habitants, qui entendent parfois des bruits sourds émanant du cratère, estiment que ce dernier s’élargirait en moyenne de 20 mètres chaque année… S’arrêtera-t-il un jour de s’étendre ? Mais surtout : quelle est l’origine de ces mystérieux trous ?

Vue aérienne du cratère de Batagaï. (Photo : Research Institute of Applied Ecology of the North/Alexander Gabyshev)

Pour en déterminer les causes réelles, un groupe de scientifiques du Centre russe en charge de l’exploration arctique, a décidé d’y descendre. En parallèle, des théories du style ovni, météorite, etc. ont surgi. Hypothèses rapidement éliminées, puisqu’aucune trace d’explosion n’a été détectée. Pour ces chercheurs, la cause de ces trous est le réchauffement climatique.

Du méthane

Gilles Granjean, adjoint à la direction des risques et de la prévention du bureau de recherches géologiques et minières (GRGM), nous explique : « Dans le permafrost (sol gelé et très riche en matières organiques, aussi appelé pergélisol), des hydrates de méthane se développent (composé chimique qui permet au sol de rester solide). En raison des changements climatiques, ce permafrost se réchauffe et, en se refroidissant, les bulles d’hydrates de méthane, proches de la surface de la terre dégagent des molécules et reviennent à l’état gazeux, ce qui provoque un « pschitt »… Alors, le sol se soulève en créant un bourrelet, puis s’effondre rapidement, créant un trou. »

Un trou qui prend souvent des allures de lac au bout de deux ou trois ans, avec la pluie et la neige. En 2008, les inondations, qui avaient touché cette région de la Sibérie, ont augmenté la taille du cratère, rappelle The Siberian Times.

Les chercheurs prélèvent des échantillons de sédiments dans le cratère pour comprendre son origine. (Image : Research Institute of Applied Ecology of the North)

Un peu partout dans le monde

D’après les dernières études menées par le professeur Julian Murton, un chercheur travaillant pour l’Université de Sussex, les couches les plus profondes auraient un peu plus de 200 000 ans ! Fait incroyable : l’effondrement régurgite régulièrement des restes spectaculaires d’animaux préhistoriques comme des mammouths, des bisons, des élans ou encore des rhinocéros. Une mine d’or pour les paléontologues.

Cette « génération spontanée » de trous est spectaculaire, mais ce ne sont pas des cas isolés. On a observé le même phénomène au Canada et en Chine… Le plus souvent dans des zones composées de matériaux solubles dans l’eau comme le calcaire.

Divers « pingos » au Pingo National Landmark dans le nord du Canada. (Photo : Wikimédia)

« Au Canada par exemple, il s’agit du même phénomène mais avec de l’eau, cela porte le nom de « pingo ». De gros glaçons se forment sous le sol et quand il fait chaud, ils fondent, ce qui crée un gros vide et provoque un effondrement du sol », explique Gilles Granjean. C’était l’autre hypothèse majeure pour les cas sibériens. Des phénomènes difficiles à prévenir, « surtout sur un sol aussi dense que la Sibérie », qu’il est impossible de sonder rien qu’en minime partie.

L’augmentation des températures a de véritables effets sur la planète, ces cratères en sont des exemples. « Le méthane est un puissant gaz à effet de serre, il génère un dérèglement climatique », s’inquiète Gilles Granjean. Son impact sur l’effet de serre est en effet environ 25 fois plus puissant que celui du dioxyde de carbone (CO2). Un cercle vicieux, très dangereux pour notre planète, qui s’effrite de jour en jour. Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme.

Source: http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/972/reader/reader.html#!preferred/1/package/972/pub/973/page/7

https://www.franceinter.fr/sciences/pourquoi-le-rechauffement-climatique-ce-n-est-pas-un-probleme-pour-la-terre

 

Voir la simulation des océans: http://sboisse.free.fr/planete/simulateur-de-montee-des-oceans.php

Suite :

Voici à quoi ressemblerait le monde si la glace continentale venait à fondre

La combustion d’énergies fossiles favorise le réchauffement climatique et pourrait conduire à la fonte de la glace polaire ainsi que celle des sommets des montagnes, un scénario qui conduirait à une hausse du niveau de la mer de plus de 65 mètres. Lundi, 15 mai

De n/a

Ces cartes montrent le monde tel qu’il est aujourd’hui, à une différence près : toute la glace continentale a fondu et s’est déversée dans la mer, élevant son niveau de plus de 65 mètres et formant de nouveaux littoraux pour nos continents et les mers intérieures.

Il y a plus de deux millions de mètres cubes de glace sur Terre, et certains scientifiques affirment qu’il faudrait plus de 5 000 ans pour qu’elle fonde dans son intégralité. Si nous continuons produire du dioxyde de carbone dans l’atmosphère, il y a de fortes chances que nous créions une planète dépourvue de glace, avec une température moyenne avoisinant les 26°C au lieu des 14°C actuels.

 

EUROPE

Londres ? Plus qu’un souvenir. Venise ? Reconquise par la mer Adriatique. D’ici des milliers d’années, dans ce scénario catastrophique, les Pays-Bas auront depuis longtemps capitulé face à l’invasion de la mer, et la majeure partie du Danemark aura également disparu. Entre-temps, les eaux grandissantes de la Méditerranée décupleront le niveau de la mer Noire et de la mer Caspienne.

AMÉRIQUE DU NORD

Toute la façade atlantique disparaîtrait, de même que la Floride et la côte américaine du golfe. En Californie, les collines de San Francisco deviendraient un archipel et la Vallée Centrale une baie géante. Le golfe de Californie s’étendrait jusqu’au nord, au-delà de la latitude de l’actuelle San Diego – la ville n’existerait plus.

AMÉRIQUE DU SUD

Le Bassin amazonien au nord ainsi que le bassin du Río Paraguay au sud deviendraient des criques de l’Atlantique, rayant Buenos Aires, le littoral uruguayen ainsi qu’une grande partie du Paraguay de la carte. Certaines zones montagneuses subsisteraient le long de la côte de Caraïbes et en Amérique centrale.

AFRIQUE

Comparée aux autres continents, l’Afrique ne perdrait pas autant de terres au profit des eaux montantes des océans, mais la hausse des températures pourrait rendre une grande partie de son territoire inhabitable. En Égypte, les villes d’Alexandrie et Le Caire seront submergées par une mer Méditerranée intrusive.

ASIE

La Chine, désormais peuplée de 600 millions d’habitants, sera inondée, tout comme le Bangladesh et ses 160 millions d’habitants, ainsi qu’une grande partie des régions côtières de l’Inde. L’inondation du delta du Mékong ferait de la Chaîne des Cardamomes du Cambodge une zone isolée, tel un pays insulaire.

AUSTRALIE

Essentiellement désertique, le continent s’enrichirait d’une nouvelle mer intérieure, bien qu’il se verrait dépossédé d’une grande partie de sa bande côtière où vivent actuellement quatre Australiens sur cinq.

ANTARCTIQUE

Ouest Antarctique : la calotte glaciaire de l’Antarctique oriental est si vaste – elle compte quatre cinquièmes de la toute la glace terrestre – que sa fonte semble inconcevable. Elle a survécu intacte à des périodes de chaleurs antérieurs. Récemment, elle semble s’être quelque peu densifiée – en raison du réchauffement climatique. L’atmosphère plus chaude contient davantage de vapeur d’eau et celle-ci retombe sous forme de neige sur l’Antarctique oriental. Pourtant, il est peu probable que ce mastodonte survive au retour d’un climat d’Éocène.

Est Antarctique : Comme la calotte glaciaire du Groenland, l’Antarctique occidental était vraisemblablement beaucoup plus petit lors des périodes de chaleur antérieures.Il s’agit d’une région fragile du fait qu’une grande partie du continent repose sur un substrat rocheux situé sous le niveau de la mer. Le réchauffement de l’océan fait fondre la glace flottante par en-dessous, entraînant un affaissement de cette dernière.Depuis 1992, l’Antarctique occidental a enregistré, en moyenne, une perte nette de 65 millions de tonnes métriques de glace par an.

Cartes : Jason Treat, Matthew Twombly, Web Barr, Maggie Smith, équipe NGM. Artistique : Kees Veenenbos. Sources: Phillippe Huybrechts, Vrije Universiteit Brussel ; Richard S. Williams, Jr., Woods Hole Research Center; James C. Zachos, Université de Californie à Santa Cruz, USHS; NOAA, ETOPO1 BEDROCK, 1 Arc-Minute Global Relief Copyright © Septembre 2013 Nationnal Geographic Society
Sources: http://www.nationalgeographic.fr/environnement/2017/05/3-raisons-de-croire-que-la-chine-sera-le-leader-des-energies-renouvelables

4 Comments

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